Un rapport avec l’orthodontie ?

Ostéopathie et Orthodontie : deux alliés avec votre enfant

Les os du crânes sont séparés par des sutures qui terminent de s’ossifier à l’âge de 25 ans.

Les appareils dentaires ou travaux dentaires peuvent provoquer des tensions sur ces sutures et en modifier l’élasticité. Leur malléabilité permet à l’ostéopathe de travailler dessus.

Une bonne occlusion dentaire est nécessaire pour qu’une posture soit correcte. Via des capteurs situés au niveau des dents, la statique du corps peut en être modifié s’il y a une malocclusion et entraîner des douleurs cervicales, des maux de têtes, douleurs d’épaules ou encore des troubles digestifs.

Un bilan permet de vérifier les interactions de l’ATM connu sous le nom de -mâchoire-  et les cervicales pour accompagner l’enfant dans le traitement orthodontique.

Le suivi ostéopathique dans le cadre d’un traitement orthodontique :

1- Avant l’appareillage :

– bilan de la posture de l’enfant

– permettre à l’orthodontiste de travailler avec le moins d’encombres mécanique possible.

2- Quinze jours après la pose de l’appareil :

– aider l’enfant à s’adapter

– travail sur le crâne et la mâchoire

– lever les tensions cervicales responsables de maux de têtes et autres plaintes

3- Au milieu du traitement :

-redonner les capacités d’élasticité des tissus car ils sont très sollicités

– vérifier si des adaptations posturales se sont installées

4- Trois semaines après la fin :

– contrôle de la loge du cou (phonation, déglutition)

– contrôle des muscles intra-buccaux

– manipulations pour équilibrer l’ensemble du corps

L’ostéopathie, accompagne votre enfant durant la période de l’appareillage.

Si vous êtes souvent devant l’ordinateur

Travailler des heures devant le poste d’ordinateur et y être assis longtemps fait parti de votre quotidien?

Vous souffrez de tensions dans le cou, les épaules, dans le dos de façon générale ou de maux de têtes ? il est possible que de petits dysfonctionnements au niveau des articulations cervicales vous jouent des tours. Il y a une solution.

Les plaintes les plus fréquentes : douleurs cervicales, maux de têtes, douleurs dans le bas du dos (lombalgies), sensation de jambes lourdes, troubles digestifs avec un transit irrégulier, un ballonnement ou une difficulté à digérer.

 Que va apporter l’ostéopathie ?

Elle permet de comprendre l’origine des symptômes grâce à un interrogatoire au sujet du cadre de travail, de l’environnement et des postures pour comprendre les douleurs et les symptômes décrits de chacun. L’état de tension musculaire peut être alimenté par :

– des contraintes plus générales liées aux tâches de travail et son contenu, pouvant être parfois difficile.

– l’environnement : le bruit, l’éclairage naturel ou non, la relation avec les collègues de travail.

Ces paramètres permettent de cibler la prise en charge et prendre en compte l’ensemble des facteurs dans le travail de l’individu et l’informer sur les causes possibles de ses plaintes douloureuses. En fin de séance, des étirements et des conseils sont suggérés pour optimiser les chances de guérisons.

Quelques explications un peu plus poussées…

Les contraintes sont à la fois posturales et ergonomiques. Pour une bonne assise, il est conseillé d’avoir un bon maintient sur son fauteuil avec un appui des omoplates contre le dossier de votre fauteuil. Un aménagement de poste mal organisé peut favoriser de mauvais positionnement. Certaines torsions du buste peuvent trop solliciter certaines parties de la colonne vertébrale.

Pendant la consultation, un temps est accordé pour déceler ensemble ces dérèglements et mettre en applications de nouvelles mesures, sur conseils. Les contraintes régionales :

1- la raideur lombaire

2- le rapprochement vers l’écran de manière progressive accentué par la fatigue visuelle, cela provoque une extension de la tête en tirant sur les muscles postérieurs du cou et un rapprochement des épaules donnant des tensions aux niveaux des muscles trapèzes.

3- l’attitude voutée limite l’ampliation thoracique pour une bonne respiration, en appuyant sur le diaphragme et comprime les organes. On peut retrouver des symptômes comme des reflux gastriques, des sensations d’oppressions.

4- les membres inférieurs : la station assise prolongée entraîne à terme une stase de la circulation veineuse et provoque les sensations « de jambes lourdes « . Un mauvais appui des pieds au sol accentue la pression au niveau des lombaires et entretient ces douleurs. Il est intéressant d’avoir un petit marche pied afin que les pieds soient légèrement relevés.

Pourquoi s’adresser à l’ostéopathie après une chirurgie?

Vous avez subi une intervention chirurgicale qu’il s’agisse d’une opération courante (appendicite, dents de sagesses, césarienne) ou traumatiques (fracture, pose de matériel telles que des broches ou prothèses, cancer ou autres pathologies du système digestif ayant nécessité une ablation partielle ou totale d’un organe), vous pouvez trouver une amélioration générale dans ce contexte.

« LA DÉMARCHE OSTÉOPATHIQUE »

Prendre le relais dans les différentes étapes du processus :

– Libérer les tensions physiques liées au traumatisme de manière globale et local. Elles peuvent être liées à la position antalgique adaptative des différentes douleurs exprimées ou encore de l’impotence fonctionnelle associée.

– Intégrer une prise en charge des tissus impactés par la pathologie et la chirurgie.

– Par des techniques très douces, il convient de travailler sur les adhérences lors de la cicatrisation pour redonner une souplesse et une élasticité aux tissus.

INTÉRÊT ET OBJECTIF D’UN TRAITEMENT OSTÉOPATHIQUE

  • Démarche palliative pour accompagner et redonner une mobilité.
  • Éviter l’installation des compensations posturales associées au traumatisme physique.
  • Prise en charge globale avec des conseils (posture, étirement) qui demande une certaine coopération du patient, afin de récupérer au maximum de ses capacités.
  • Remettre l’individu au cœur du soin en donnant des éléments de compréhension quant à ses symptômes et son évolution.

LES CONTRAINTES LIÉES A L’OPÉRATION :

1- Durant l’opération, les tissus subissent des contraintes importantes liées aux coupures, aux déplacements de certains organes ou vaisseaux. Pour répondre à ces contraintes, l’organisme répond par des modifications physiologiques : augmentation du rythme cardiaque, de la fréquence respiratoire.

2- La réaction inflammatoire fait partit du processus de la chirurgie et est nécessaire à la phase de cicatrisation.

3- La prise du traitement associé.(prise de médicament et/ou immobilisation) demande davantage d’efforts au corps et freine le principe d’autorégulation du corps pour un temps.

4- On a la création d’adhérences liées aux cicatrices.

5- Des contraintes posturales liées à la période d’immobilisation longue selon le cas, où en découle des impotences fonctionnelles.

Prendre en compte le contexte de chacun :

  • Le coup du lapin, autrement appelé whiplash : lors d’un accident de voiture ou de 2 roues, le corps emmagasine une énergie si importante, que des symptômes tels que la fatigue, la nervosité, les troubles du sommeil, une baisse de moral peuvent survenir.
  • L’anesthésie générale demande à l’organisme un effort supplémentaire pour récupérer ses fonctions.
  • Les positions antalgiques suite au choc provoquant des tensions dans certaines régions du corps et entraînent des adaptations pour palier aux postures inhabituelles.
  • La cause de l’intervention en elle- même, la blessure ou les douleurs associées à la cause.
  • Vécu personnel de chaque individu devant l’évènement et le manque de soutien.

Pourquoi suis-je fatigué après une séance?

Vous avez été chez l’ostéopathe pour la première fois, vous y êtes retourné après un long moment ou vous faites un suivi en ostéopathie, il est probable que vous viviez des sensations nouvelles. Un état de bien – être est généralement décrit par la suite avec une diminution minimale de 50% voir une disparition totale de la douleur initiale.

Émotionnellement, des réactions peuvent survenir pendant ou après la séance telles que des : pleurs, rires, colères, rejets.

L’efficacité du soin peut varier avec la sensibilité et la capacité de réception par l’individu.

 A-Les effets d’un soin :

  • Le rebond inflammatoire : après une manipulation ostéopathique, il y a une relance du processus inflammatoire qui peut survenir dans les 48 heures. Le corps réagit et suit le principe de l’auto-guérison régit par l’avant-gardiste de l’ostéopathie . (Andrew Taylor Still)
  • Les symptômes de l’après- séance : certaines techniques provoquent une libération du corps et entraînent des réactions au niveau du système nerveux. Le système sympathique et parasympathique est une balance continuelle. Cependant nous sommes souvent en état d’urgence, de stress : c’est le système sympathique qui permet le maintient de ce rythme. La fatigue est une des conséquences des manipulations ostéopathiques car nous puisons dans nos réserves pour nous rééquilibrer et nous passons en état parasympathique avec des manifestations type de somnolence. Le corps profite alors de cette phase pour restaurer les fragilités de certains systèmes : digestifs, musculaires, hormonaux, circulatoire.
  • La libération des toxines : dans le sang, des déchets s’accumulent avec l’environnement dans lequel l’individu vit, avec ce qu’il consomme (alimentation, boissons, alcool, tabac). Dans certaines régions du corps, une perméabilité entre certains organes et muscles se fait et empêchent l’élimination de ces déchets. Par exemple, lors d’un lumbago le muscle psoas est toxémié par le côlon, lié à leur situation anatomique voisine et créé une inflammation dans la région de l’aine. Ce muscle s’insérant à la colonne lombaire, il contribue à limiter l’action de la marche et entretien le lumbago.
  • Le processus de guérison :

‘’La loi de Hering ‘’ :

– l’organisme suit un niveau profond au niveau superficiel. La douleur profonde se libère ensuite par les tissus superficiels du corps.

– le processus de guérison se déroule de haut en bas : généralement une douleur haute est la résultante d’une douleur ancienne où des adaptations se sont crées : le corps s’est adapté.

– la guérison suit un ordre inverse de celui des symptômes de maladie : les manipulations ostéopathiques permettent d’aller à l’origine des dysfonctions de chacun.

B- Le facteur temps, selon la chronicité de la douleur :

Plus la douleur est aigüe, moins il y a de processus de mémorisation du corps. Ainsi il n’est pas nécessaire d’effectuer plus de 3 séances et l’espace entre les séances est court.

Pour les douleurs dites ‘’ chroniques’’, un suivi espacé dans le temps est suggéré pour permettre des modifications sans être invasif. Et de lever les compensations posturales installées suite aux attitudes ‘’ antalgiques ‘’ que l’individu a mis en place pour se soulager.

 Les différentes techniques utilisées ne modifient pas l’efficacité du traitement. Cependant certains individus peuvent être plus réceptifs aux manipulations dites structurelles où l’on fait ‘’ craquer ‘’ ou aux techniques plus douces dites fonctionnelles.

Le processus de guérison se continue bien au-delà de la consultation.

Vous êtes un conducteur régulier et souffrez de douleurs récurrentes, cet article vous est dédié.

OSTÉOPATHIE ET CONDUITE AUTOMOBILE

Vous utilisez au quotidien une voiture, un camion ou une camionnette pour votre travail ?

Profil type : Les chauffeurs de taxis, commerciaux, chauffeur/livreur ou métiers du bâtiment, services à domicile dans le domaine médical ou paramédical sont concernés.

Vous souffrez de douleurs telles que :
– Lumbago/douleur lombaire/raideur/blocage
– Douleur dans la fesse, Sciatique
– Douleur de hanche/dans l’aine
– Douleur dans le membre inférieur : genoux, pied
– Trouble du retour veineux et du transit.

Cet article vous est dédié.

DÉMARCHE OSTÉOPATHIQUE ET PRÉCAUTIONS :

– Je mène une analyse des causes à l’origine de la plainte afin de comprendre votre organisation posturale en lien avec les contraintes subies au travail et dans le quotidien.

– J’évalue votre état général et recherche les facteurs qui empêchent ou stimulent votre guérison.

Précautions : distinguer les atteintes évoluées/graves nécessitant un diagnostic et un suivi médical des troubles fonctionnels.
o En présence de signes cliniques anormaux, s’assurer d’un diagnostic médical avec imagerie pour intervenir avec l’aide d’un traitement médical (si possible),
o Pour les plaintes déjà avérés, une mise en place du traitement complémentaire avec adaptation de manipulations.
Le traitement ostéopathique agit globalement et localement pour : libérer les zones de tensions, redonner de la mobilité aux articulations, relancer la circulation et améliorer la nutrition des tissus. Cette démarche permet un réajustement de l’équilibre postural.

INTÉRÊT ET OBJECTIF D’UN TRAITEMENT OSTÉOPATHIQUE : curatif et préventif

1. Rompre le cercle vicieux de la chronicité
2. Traiter la crise mais proposer un encadrement pour éviter les éventuelles rechutes (prévention). Ceci inclus une prise en charge avec conseils (posture, étirement) tout en étant en accord avec le patient.
3. Vous intégrer dans le cœur du soin : vous donner des éléments de compréhension quant aux symptômes et vos habitudes de vie parfois peu ergonomiques.
4. Proposer un suivi en fonction de vos besoins

Quelques connaissances sur votre environnement de travail :
CONTRAINTES PHYSIQUES LIÉES A LA CONDUITE :

1. Position assise prolongée pendant la totalité ou la plus grande partie du temps de travail
2. Tensions musculaires liées à l’usage des pédales en situation d’embouteillage (zone urbaine)
3. Tensions liées à un mauvais réglage du fauteuil par rapport à la morphologie de la personne

Il est important de veiller aux facteurs qui entretiennent vos douleurs tels que :

– La morphologie, organisation posturale qui fragilise plus certains individus ainsi que les antécédents médicaux ( par exemple les phlébites, varices, lumbago répétitifs, sciatiques).
– Ceux liés directement au travail : le port de charge lourde, le travail en horaire décalé, les vibrations de machines de chantier, les expositions aux gaz d’échappement,
– Enfin, le stress lié à la conduite elle-même ; notamment avec une vigilance permanente, des conditions de trafic ou météorologiques contraignantes et l’organisation du travail (respect des délais, relation clientèle, longue attente…).

CONSÉQUENCES SUR LA SANTÉ  ‘’Plus la durée d’exposition à une contrainte est longue plus le risque de Troubles Musculo-Squelettiques augmente ‘’.

– Troubles musculosquelettiques (TMS) affectant principalement le cou, les épaules et le dos.
La modification de la courbure cervicale liée à la position assise, la compression axiale du torse, une baisse de tonicité de la sangle abdominale et les vibrations liées au véhicule peuvent se cumuler et fragiliser les disques intervertébraux de la zone lombaire et autres zones clefs (dorso-lombaire ou sacro-lombaire). Les conducteurs sont ainsi exposés à des risques de hernie discale, d’arthrose qui peuvent se manifester par des signes annonciateurs ou évocateurs classiques décrites par les plaintes de douleurs.

L’ostéopathie peut vous apporter des solutions et des réponses à vos questions.

Accompagnement en maison de retraite

A quoi sert l’ostéopathie ?

L’ostéopathie est une thérapie manuelle globale non invasive. Elle prend en compte le corps, l’esprit et l’environnement de l’individu. Elle vise à lutter contre les troubles fonctionnels souvent sources de douleurs corporelles quotidiennes.

Par des techniques manuelles douces, elle redonne de la mobilité aux articulations et libère les zones de tensions.

Une place importante est accordée aux antécédents médicaux du patient et à son vécu.

Les bienfaits d’une prise en charge pourront se voir :

  • au niveau du trouble en question,
  • au niveau de l’équilibre général de la personne,
  • et de ses capacités de récupération.

Apport spécifique de l’ostéopathie auprès des sEniors

La vieillesse est une période inévitable et naturelle de la vie. Elle se caractérise par un ralentissement graduel des fonctions vitales et une diminution des forces physiques. On observe aussi une fatigue corporelle et une perte d’autonomie pouvant se manifester par des troubles digestifs et circulatoires si l’activité physique n’est pas entretenue.

Avec une approche respectueuse de la physiologie humaine, l’ostéopathie en maison de retraite a pour objectif de :

  • limiter les raideurs et les douleurs articulaires par des techniques de mobilisation articulaire susceptibles de favoriser la mobilité et les gestes du quotidien : prendre ses repas, son téléphone et une télécommande.
  • stimuler par ses mobilisations, la circulation générale du patient permettant une alimentation correcte des tissus et ainsi prévenir certains risques liés à la sédentarité ou l’alitement (escarres).
  • apporter un confort quotidien et proposer des alternatives à la prise en charge de certains troubles comme les douleurs gastriques et intestinales.
  • développer une relation privilégiée avec la personne et être à l’écoute de ses douleurs.

Comment s’organise une prise en charge ostéopathique ?

 Dans tous les cas, une concertation avec le personnel soignant et encadrant est importante à l’établissement d’un projet thérapeutique ostéopathique, chaque cas restant particulier.

  • La première séance dure 45 à 50 minutes afin de prendre connaissance du parcours de soin du patient, de son dossier médical et des facteurs qui pourraient contribuer à entretenir ses douleurs.
  • Les séances suivantes durent 35 à 40 minutes.
  • Un suivi régulier semble également plus profitable aux personnes âgées qui souffrent de douleurs chroniques.