Ostéopathie & Kinésithérapie, quelle complémentarité?

L’ostéopathie et la kinésithérapie sont souvent placés comme des disciplines séparées dans le cadre de soin des patients, mais une étroite  complémentarité règne et nécessite plus de clarté sur ce flou…

  • La kinésithérapie et l’ostéopathie sont à la base des thérapies manuelles (le praticien exerce majoritairement avec ses mains, son corps) et mettent en action la contribution corporelle active ou passive du patient, à travers des techniques adaptées selon les douleurs associées.

La kinésithérapie a pour rôle de rééduquer une zone anatomique ou un membre suite à une immobilisation prolongée ou une perte de motricité (perte de force musculaire, perte d’amplitude articulaire). Ils ont un contact différent grâce aux massages qui prennent une place importante dans leurs séances et proposent des étirements adaptés. C’est donc sur une zone plus locale que le thérapeute s’oriente, tandis que l’ostéopathe propose en plus, une démarche de globalité du corpsces deux métiers corrélés apportent une harmonie pour le patient.

Julia Barthélémy, Kinésithérapeute à Gagny nous précise que : « La kinésithérapie a un rôle important dans le traitement des bronchiolites chez les nourrissons en permettant un désencombrement nasale et bronchique, bénéfique pour la respiration, l’alimentation et le sommeil. De plus, après un accouchement, il est fortement recommandé d avoir recours à des séances de rééducation périnéale et abdominale afin, entre autre, de pouvoir reprendre une activité physique dans de bonnes conditions. Enfin, nous allons intervenir aussi dans les affections plus courantes telles que les cervicalgies, les lombalgies, les sciatiques et tous autres problemes articulaires ou musculaires qu’ils soient aiguës ou chroniques. »

Après une fin de rééducation, consulter un ostéopathe amène un bénéfice corporel général pour permettre au corps de retrouver une bonne posture, et suggérer quelques mouvements quotidiens ou gestes pour maintenir une forme. Le kinésithérapeute peut orienter, en complémentarité de ses séances, vers un ostéopathe dans les cas suivants :

  1. –  les tendinites persistantes (bras, coudes, pouces, tendon d’Achille, adducteurs)
  2. – suite aux séances de kinésithérapie respiratoire
  3. – un lumbago ou une sciatique qui ne cède pas (également chez les femmes enceintes)
  4. après un accouchement, lors des rééducations périnéales et abdominales
  5. – après un traumatisme : accident, membre dans le plâtre, une chirurgie, chute pour permettre de lever les éventuelles adaptations que le corps aurait mis en place suite aux modifications de posture pendant un temps.
  6. des sensations de craquement a répétition d’une articulation ou d’un déboitement.

Dans tous les cas, il est bon de demander à votre ostéopathe l’adresse d’un confrère kinésithérapeute afin de vous orienter vers une prise en charge qui soit la mieux adapté à votre pathologie.

(article rédigé avec Julia Barthélémy, Kinésithérapeute)

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