Pourquoi s’adresser à l’ostéopathie après une chirurgie?

Vous avez subi une intervention chirurgicale qu’il s’agisse d’une opération courante (appendicite, dents de sagesses, césarienne) ou traumatiques (fracture, pose de matériel telles que des broches ou prothèses, cancer ou autres pathologies du système digestif ayant nécessité une ablation partielle ou totale d’un organe), vous pouvez trouver une amélioration générale dans ce contexte.

« LA DÉMARCHE OSTÉOPATHIQUE »

Prendre le relais dans les différentes étapes du processus :

– Libérer les tensions physiques liées au traumatisme de manière globale et local. Elles peuvent être liées à la position antalgique adaptative des différentes douleurs exprimées ou encore de l’impotence fonctionnelle associée.

– Intégrer une prise en charge des tissus impactés par la pathologie et la chirurgie.

– Par des techniques très douces, il convient de travailler sur les adhérences lors de la cicatrisation pour redonner une souplesse et une élasticité aux tissus.

INTÉRÊT ET OBJECTIF D’UN TRAITEMENT OSTÉOPATHIQUE

  • Démarche palliative pour accompagner et redonner une mobilité.
  • Éviter l’installation des compensations posturales associées au traumatisme physique.
  • Prise en charge globale avec des conseils (posture, étirement) qui demande une certaine coopération du patient, afin de récupérer au maximum de ses capacités.
  • Remettre l’individu au cœur du soin en donnant des éléments de compréhension quant à ses symptômes et son évolution.

LES CONTRAINTES LIÉES A L’OPÉRATION :

1- Durant l’opération, les tissus subissent des contraintes importantes liées aux coupures, aux déplacements de certains organes ou vaisseaux. Pour répondre à ces contraintes, l’organisme répond par des modifications physiologiques : augmentation du rythme cardiaque, de la fréquence respiratoire.

2- La réaction inflammatoire fait partit du processus de la chirurgie et est nécessaire à la phase de cicatrisation.

3- La prise du traitement associé.(prise de médicament et/ou immobilisation) demande davantage d’efforts au corps et freine le principe d’autorégulation du corps pour un temps.

4- On a la création d’adhérences liées aux cicatrices.

5- Des contraintes posturales liées à la période d’immobilisation longue selon le cas, où en découle des impotences fonctionnelles.

Prendre en compte le contexte de chacun :

  • Le coup du lapin, autrement appelé whiplash : lors d’un accident de voiture ou de 2 roues, le corps emmagasine une énergie si importante, que des symptômes tels que la fatigue, la nervosité, les troubles du sommeil, une baisse de moral peuvent survenir.
  • L’anesthésie générale demande à l’organisme un effort supplémentaire pour récupérer ses fonctions.
  • Les positions antalgiques suite au choc provoquant des tensions dans certaines régions du corps et entraînent des adaptations pour palier aux postures inhabituelles.
  • La cause de l’intervention en elle- même, la blessure ou les douleurs associées à la cause.
  • Vécu personnel de chaque individu devant l’évènement et le manque de soutien.

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